Le programme a fait la distinction entre un modèle spatial et une théorie.

L’objet est notamment d’éviter une surcharge d’informations théoriques à un moment donné de la scolarité.

Le modèle spatial, comme son nom l’indique, correspond à une modélisation d’une répartition d’un objet sur l’espace terrestre.

Par exemple, la modélisation simplifiée de la circulation atmosphérique est communément représentée dans un schéma du type:

La représentation ci-contre illustre la situation aux équinoxes. Deux autres schémas, ceux aux solstices, permettraient de compléter cette modélisation.

Dans ce cas, il est attendu au terme des apprentissages, que l’élève connaisse cette représentation: “l’élève peut exprimer le modèle spatial simplifié de la circulation atmosphérique de manière schématique: croquis et annotations sur une carte”.

Il est aussi attendu qu’il fasse référence à cette modélisation pour expliquer la géographie de certains aléas (cyclones tropicaux, sècheresses, tornades): “l’élève peut faire référence au modèle spatial simplifié de la circulation atmosphérique pour analyser la répartition spatiale des sècheresses, cyclones tropicaux et tornades”.

Ce n’est donc pas le modèle qui est compliqué, mais bien les chaines de causalité physicochimiques qui le sous-tendent. Cette dernière connaissance n’est pas celle attendue en 3e année. Cela n’exclut pas qu’un enseignant puisse y faire référence pour répondre à des questions par exemple.

Pour le modèle relatif à la tectonique des plaques, les remarques sont du même genre.